Eddé Sylvie – Au fil de l’absurde (ISBN: 2876011549)
23,50 €
Le journal de Sylvie Eddé révèle, avec douceur et malice, une conscience confrontée à l’absurde. Plutôt que révolte ou plainte, il explore la capacité de l’individu à relever le défi, apprivoiser l’intrus et établir une forme de convivialité avec le tragique.
Description
Ce qui fait le prix du journal de Sylvie Eddé, c’est peut-être, avant tout, que s’y dessine en fili¬grane, exprimée sur un ton d’aimable causerie, de confidence affectueuse et quelquefois de badinage enjoué, la démarche d’une conscience qui, en présence de l’absurde, mesure les limites des pou¬voirs de l’individu mais en même temps sait qu’elle dispose d’autres ressources personnelles que celle de la révolte, du dégoût ou de la plainte : relever le défi, certes, ne pas répondre par la fuite au surgissement de la brute, mais s’efforcer aussi, tout simplement, de domestiquer l’intrus, d’établir avec le tragique une sorte de modus vivendi, une relation de convivialité quand il n’y a pas moyen de faire autrement.
Informations complémentaires
| Poids | 1 kg |
|---|---|
| Biographie | Sylvie Eddé est née en 1935 et est décédée à l’âge de 83 ans. Elle était issue de deux familles maronites — des lignées familiales qui avaient contribué à la fondation de la cathédrale Saint-Georges de Beyrouth. Elle était la fille d’Isabelle Malhamé (cofondatrice de l’établissement qu’elle dirigera plus tard). Elle avait deux frères et sœurs : l’un d’eux était Michel Eddé, ancien ministre. ?? Son œuvre : l’éducation avant tout En 1968, avec son mari Antoine Shlink, elle a cofondé l’établissement scolaire Athénée de Beyrouth, réputé pour être l’un des collèges/lycées les plus innovants du Liban. Après le décès prématuré de son mari en 1993, elle a assumé seule la direction de l’école. Elle était profondément engagée dans l’éducation, avec un souci personnalisé pour chaque élève — dossiers individuels, suivi attentif — traduisant un investissement humain et pédagogique remarquable. Elle fonda également une garderie, appelée « Carabi » (ou « l’Athénée des Petits ») à Rabieh, pour les plus jeunes enfants. Son dévouement et son travail scolaire lui ont valu une distinction en 2011 — les « Palmes académiques libanaises ». ?? Ses autres activités : écriture et culture Sylvie Eddé était docteure en littérature française, avec une thèse portant sur l’écrivain Émile Zola. Elle fut aussi professeur de français à l’occasion, et publia quelques ouvrages, parmi lesquels Au fil de l'absurde et Des félins et de mon bonheur — ce dernier reflète son amour pour les chats. En outre, elle a signé de nombreux articles pour le journal L'Orient?Le Jour. ?? Son héritage et sa réputation Dans le milieu éducatif libanais (et plus largement francophone), elle est considérée comme une « grande pédagogue ». On la décrit comme quelqu’un de persévérant, rigoureux, entièrement dévoué à la réussite et à l’épanouissement de ses élèves — un « modèle d’abnégation » et de bienveillance. Même après avoir transmis la direction de l’école à ses neveux (fils de Michel Eddé) en 2011, elle est restée impliquée dans la garderie qu’elle avait créée, continuant à porter haut les valeurs d’éducation qu’elle chérissait. |
| Année de parution | 1989 |
| Format | 14, 5×21, 5 cm |
| Nombre de pages | 426 |
| Genre | Littérature / Roman |
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